Pourquoi le Champagne fait-il des bulles?

Pourquoi le Champagne fait-il des bulles? Pour le champagne comme pour tous les vins la première fermentation s’effectue quand le raisin après la récolte sont mis dans la cuve, elle est dite alcoolique et s’effectue naturellement; le sucre contenu dans le raisin est transformé en alcool sous l’influence des levures.

Pour le Champagne on ajoute du sucre et des levures lors de la mise en bouteille du vin qui ne présente alors pas de bulle. cette transformation du sucre en alcool dégage du CO2 qui est piégé dans la bouteille et forme les bulles!

Comment constituer sa Cave

Pas besoin d’être un expert, le respect de quelques principes suffit. Le vin est d’abord affaire de goût. L’achat d’un vin doit résulter du rapport qualité/prix en regard du plaisir de dégustation espéré. Autre règle : préférez un vin de propriétaire à un vin de négociant. Avec le premier, vous aurez au moins la certitude de l’authenticité. Pour cela, il est un exercice indispensable : la lecture de la capsule R pour récoltant et N pour négociant.. L’idéal est bien sûr l’achat chez le vigneron. Mais pour le citadin, la solution la plus sûre est le caviste. Autre possibilité : les supermarchés, mais nous laisserons à d’autres le soin de les promouvoir. Lire la suite

Service du Vin : quelques règles à respecter

Prenez soin de vos papilles et vous saurez apprécier une dégustation à son maximum.

Évitez les alcools forts à l’apéritif

Ils détruisent votre sensibilité gustative avant même le début du repas.

L’idéal est de débuter avec un vin blanc sec, comme le Frégent Blanc, ou un délicat rosé aux notes fruitées tel que le Château de Frégent Rosé. A servir frais, la fraîcheur vous ouvre le palais..

La règle absolue en matière de vin est d’aller du plus clair au plus foncé,
ou du plus jeune au plus vieux.

Cependant, prenez garde car ce n’est pas si facile de s’y retrouver!

Si vous servez plusieurs vins, présentez-les selon une graduation de saveurs, car nos sens s’émoussent au cours du repas.

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Servir le Champagne

Pour apprécier toute la finesse d’un Champagne, il faut lui donner le verre qu’il mérite.

Son volume et sa hauteur doivent être suffisants pour laisser aux bulles la place d’évoluer et de monter à la surface et permettre à la température de rester aussi constante que possible. La forme idéale est celle d’une tulipe, la coupe est à éviter à cause de ses bords évasés qui font s’envoler les arômes trop rapidement. La finesse du verre a également un rôle, en particulier au niveau des lèvres, car elle favorise les sensations gustatives. Rincer les verres à l’eau chaude et sans produit, laissez-les sécher par égouttage, puis stockez-les debout, à l’abri de la poussière. Très souvent les résidus des produits de lavage et de rinçage  » éteignent  » la mousse des Champagnes.

Le Champagne se boit bien frais, jamais glacé. Plus le Champagne est jeune et vif, plus il conviendra de le servir frais (8 degrés). Un Champagne mature ou millésimé supportera 10 degrés. C’est la fraîcheur trop vive qui perturbe la perception des arômes et des saveurs.
Le rafraîchir dans un seau : la bouteille sortie de votre cave et plongée dans un mélange d’eau et de glaçons sera à bonne température en 15 à 20 minutes. Au réfrigérateur : couchez la bouteille dans le bas du réfrigérateur trois à quatre heures avant de la servir ; vous pouvez même la laisser plus longtemps, à condition que la température reste constante ; cela permet d’avoir toujours une bouteille au frais ! Le congélateur est à proscrire.

L’ouverture de la bouteille : Enlevez la coiffe, desserrez le muselet en maintenant le bouchon, inclinez la bouteille à 45° et faites-la tourner en la tenant par le bas tout en sortant le bouchon, puis remplissez les verres au maximum aux deux – tiers.
La légende qui veut que l’on peut conserver une bouteille ouverte en glissant dans son col une petite cuillère en argent est sans fondement. Préférez-lui un bouchon spécial qui permet une conservation de plusieurs heures.

Dans le monde du Champagne comment s’y reconnaître?

Regardez, sentez, goûtez.
Les perceptions sensorielles appellent des mots qui permettent de qualifier et d’identifier chacun d’eux, de reconnaître son type et pouvoir ainsi le rattacher à l’une des quatre grandes familles (corps, coeur, esprit, âme) de ce vocabulaire des sensations.

Avoir du corps a un sens précis en oenologie : on qualifie ainsi les Champagnes, très présents en bouche, qui ont de l’ampleur. D’un vin qui a du corps on dit qu’il est bien charpenté.

  • Les Champagnes de Corps :

On désigne ainsi tous ceux dont le maître mot qu’ils inspirent est puissance, celle du goût du terroir dont ils sont proches. Ces Champagnes sont en  général à dominante de Pinots, ces cépages qui corsent l’arôme, qui le rendent profond, vineux, vigoureux. De ces Champagnes authentiques, on aime la couleur jaune doré, intense, les parfums de violette, d’épices ou de truffe, les senteurs de beurre frais, de tabac blond, de blés mûrs, de pâte à biscuit, le charnu et la longueur enfin. A la table de ces champagnes s’invitent naturellement des mets de caractère, des plats reconnus comme goûteux. Imaginez-les avec le pot-au-feu, l’andouillette, certaines charcuteries, le gibier, le foie gras sur du pain de campagne grillé, les tapas, l’osso-bucco, le boeuf au carottes. Ils ont une affinité évidente avec le masculin. Ils trouvent naturellement leur place dans les grandes tablées de copains, les repas de chasse, dans les bars et clubs, lors des déjeuners d’affaires ou pour fêter la signature d’un contrat au bureau.

Certains Champagnes ont une typicité qui les fait se définir comme des Champagnes de coeur. Tendres, harmonieux, ils sont naturellement les invités des moments où on fête ensemble un heureux événement : mariages, célébrations familiales, Saint -Valentin ou Saint – Sylvestre…

  • Les Champagnes de coeur :

Ce sont des bruts déjà matures, charnus, suaves, onctueux parfois, toujours équilibrés, souvent millésimés. Des Champagnes à dominante de Pinot noir, ou encore des Champagnes rosés et certains  » demi – secs « . Les arômes dominants ont des évocations de pétale de rose, de miel, de pêche de vigne, de poire à la cannelle, d’agrumes confits et de pain d’épices. Offrez avec ces Champagnes des mets plutôt raffinés, ce sont eux les Champagnes des desserts, des  » tea – time « , des moments volés entre les repas. Ils accompagnent à merveille les tartes au sucre, aux fruits, les clafoutis, les soufflés, les biscuits parfumés, les sabayons, les macarons, les crèmes, les financiers, mais pas le chocolat ! Ils n’aiment pas que les mets sucrés. Vous pouvez aussi les servir avec des plats plus rares, sucrés-salés, comme un poulet au miel, des grives à la sauge, des cèpes autour de pigeonneaux à la rémoise… La rareté des Champagnes rosés leur apporte une magie supplémentaire. Par exemple, ils feront un merveilleux apéritif, s’associant à la féminité.

Quand l’esprit vient aux Champagnes. La fraîcheur, l’impertinence, le parti – pris un peu  » vif  » parfois de certains vins de Champagne ne sont pas loin de ce qu’on appelle  » esprit  » chez les hommes de verbe.

  • Les Champagnes d’esprit :

Toujours des bruts, blancs de blancs ou à dominante de Chardonnay, plutôt jeunes, millésimés ou non. A ces Champagnes vifs, brillants, pointus, intelligents, on trouve une couleur jaune vert, des bulles légères et rapides, un esprit tonique et un aspect très délicat. On pense aux fruits frais, en particulier aux agrumes et aux fruits exotiques, à la menthe, à l’amande fraîche. Avec ces vins vifs qui invitent à la conversation, on sert plus volontiers des nourritures fines et légères comme les poissons, les crustacés, le caviar, des coeurs d’artichauts, un lapin de garenne aux girolles… ou encore des desserts frais, sorbets, salades de fruits.

Les Champagnes ont-ils une âme ? L’histoire de la Champagne se confond avec l’histoire de France : d’Attila arrêté, à Jeanne la Pucelle appelée, jusqu’aux Rois de France sacrés à Reims, le berceau des vins de Champagne ne manque ni de panache ni de souvenirs. S’inscrire dans le Temps et l’Histoire, c’est aussi cela avoir un supplément d’âme. Certains Champagnes sont ainsi, intemporels, inscrits dans l’éternité.

  •  Les Champagnes d’âme :

Ce sont les grands, les très grands, les Champagnes de collection, les millésimes rares, les Champagnes de plénitude, les cuvées spéciales ou de prestige. Ils ont forcément de la maturité, le plus souvent un grand millésime. Ils inspirent à certains un respect presque religieux, une admiration de connaisseur, l’envie de prendre des notes ou de se sentir une âme de collectionneur. Le blanc de la robe est cendré, les bulles si fines ne sont plus de perle mais d’or gris, on voit du cristal, du céleste ; on se noie dans la complexité des arômes, dans le bouquet d’épices précieuses et délicates, la nacre semble immortelle… les mots manquent…

Ils méritent de se déguster pour eux-mêmes, pour leur folie, leur générosité, leur rareté. Et pour la beauté du geste, pour l’inspiration, le moment exceptionnel : une fête, un dîner hors du commun, l’apothéose d’une histoire, la consécration d’un événement … Servir une salade de truffes fraîches, un croustillant d’araignée de mer, des Saint-Jacques à peine poêlées… ou pourquoi pas un chapon, c’est un très beau Noël.

Quelles différences entre un Champagne de Vigneron et un Champagne de marque?
Il n’y en a pas quant au mode d’élaboration qui est le même. mais les Vignerons sont souvent Récoltants Manipulateurs , le fameux RM qui figure sur l’étiquette de leur Champagne . C’est à dire qu’ils ne transforment que les raisons dont ils sont propriétaires pour élaborer leur Champagne. Les Champagnes de marque  sont élaborés par des Négociants Manipulateurs , MN sur l’étiquette, puisqu’ils achètent le raisin à des vignerons pour faire leur Champagne

Peut on faire vieillir un Champagne?
Parmi les cépages du Champagne ce sont le Pinot noir et le Chardonnay qui vieillissent le mieux, plusieurs années s’il est conservé dans de bonnes conditions!

Conseils Pratiques pour les 3 gestes de la Dégustation

Quelques conseils pratiques pour réussir les 3 gestes de la dégustation.

Quelques conseils pour le « coup d’oeil », 

La couleur naît de la lumière. la meilleure observation est effectuée par transparence, à la lumière du jour, à défaut face à une source lumineuse artificielle. L’éclairage doit être neutre afin de respecter toutes les nuances de coloration; il faut éviter les éclairages fluorescents. La source lumineuse doit se trouver en face du verre. Elle doit être de bonne intensité mais pas trop forte. Lire la suite